Le seinen d'anticipation social Ikigami Préavis de Mort est déjà en rupture, une réédition est prévue pour la mi-mars.
En un peut moins d’un mois Ikigami préavis de mort et après une campagne de communication très imposante, Publicités sur la chaîne 13ème Rue, Radio sur Oui FM, Web un peu partout, livret de découverte en boutique, Totem publicitaires...est déjà en rupture chez le distributeur et donc chez de nombreux libraire.
Auska a du relancer une réédition en urgence, en corrigeant les deux, trois petites coquilles au passage. Les libraires pourront donc réassortir dès mi mars leur rayonnage.
Pour rappel la ortie du tome 2 est prévu pour le 9 avril prochain.
Ikigami parvient, à partir d'une prémisse plutôt simpliste, à livrer une critique fouillé et affreusement réaliste de la barbarie ordinaire. Récit de fiction judicieusement ancré dans l’ici et maintenant (il prend pour cadre un pays contemporain et démocratique), Préavis de mort décortique la facilité pernicieuse avec laquelle une société libre peut être amenée à accéder l'inacceptable.
Dans ce pays, tous les enfants sont vaccinés à leur entrée à l'école. Mais un vaccin sur mille contient une micro-capsule qui explosera entre l'âge de 18 et 24 ans, causant la mort de la jeune personne.
Un fonctionnaire a reçu pour mission de délivrer dans sa circonscription l'Ikigami, le préavis de décès annonçant qu'il ne reste plus que 24 heures avant explosion de la capsule. En suivant de près ou de loin le sort des hommes et des femmes à qui il vient annoncer la mort, il en vient à se poser des questions interdites sur la légitimité de cette "Loi pour la Prospérité Nationale"
Dans ce premier tome, on découvre les rouages de l'administration entourant l'Ikigami, ainsi que la théorie politique derrière la Loi de Prospérité Nationale. Les deux victimes de la Loi sont un jeune homme qui tente doucement de se relever après des années de brimades à l'école, et un chanteur de pop qui a abandonné ce qui comptait le pour lui dans l'espoir d'atteindre la gloire plus vite.